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Porte de la Fontaine

"Pizzeria Belfort"

2, rue Bertrand de Born 31000 Toulouse

05 62 73 00 74

 

Mardi 21 avril 2015 à 20H00

Projection-débat avec le réalisateur

"Boza" un documentaire de Walid Fellah

 
« Boza » c'est ce que crient les migrants lorsqu'ils réussissent à entrer dans les enclaves espagnoles Ceuta ou Melilla. Boza signifie Victoire en Bambara, une des langues du Mali.
« Boza » c'est aussi le titre d'un des films de Walid Fellah, un cinéaste tunisien, sur la situation de migrants originaires d'Afrique subsaharienne au Maroc. Le film montre la réalité des migrants et l'impact brutal du régime des frontières financé et orchestré par l'Europe au Maghreb. Il suit ensuite ces mêmes personnes parvenues en Europe dans leur mobilisation politique au sein de la Marche pour la liberté, action conjointe de désobéissance civile menée par des migrants de toute l'Europe, et leur confrontation aux institutions européennes de Strasbourg, Luxembourg et Bruxelles. 
Après le film, Walid animera une discussion et avant, fera un rapport sur la situation actuelle au Maroc. 

 https://www.youtube.com/watch?v=vhtrTp5niIg

Participation libre.
 
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Mercrerdi 22 avril 2015 à 20H00

Mael Lhopiteau
Dompteur de cordes
 
 
 
 
 
 
Mael Lhopiteau est né en 1988 à Quimper en Bretagne où il commence dès sept ans l'apprentissage de la harpe celtique auprès d'abord de son père, facteur de harpes, puis de Dominig Bouchaud au sein du Conservatoire de musiques et d'art dramatique de la ville.
Il remporte plusieurs prix et distinctions au cours de ses études, ce qui l'encourage à poursuivre dans la voie qu'il a choisi, étant baigné dedans depuis sa naissance, celle des musiques traditionnelles de son pays et d'ailleurs.
Ayant fait toute sa scolarité en breton, Mael Lhopiteau s'intéresse également très tôt au kan ha diskan, chant traditionnel à danser. Il s'y essaie dès l'adolescence auprès d'Eric Menneteau, de Louise Ebrel ou encore de Lors Landat. C'est à cette période qu'il fait ses premières apparitions sur les scènes de festoù-noz, chantant avec Louise Ebrel ou Moran Dipode et à la harpe au sein du groupe Safar.
En 2006, en même temps qu'il entame des études d'ingénierie mécanique, Mael intègre le groupe Plantec, avec lequel il parcourra les scènes de Bretagne et d'ailleurs pendant six ans, produisant trois albums dont un dvd live au festival Yaouank en 2008.
C'est l'occasion pour lui de commencer un travail de recherche sur le son de la harpe électrique, y ajoutant une multitude d'effets, expérimentant sans cesse de nouvelles idées.
Il évolue aujourd'hui au sein de diverses formations, soit acoustiques (Le Bénéfice du Doute, SkeeQ) soit électriques (Skaramaka, Aranel).
C'est au cœur même de la musique que Mael trouve son inspiration, puisant dans l'énergie partagée avec le public l'émotion et la sensibilité propre à son jeu. Son sens de la rythmique et de l'harmonie ainsi que son écoute et sa créativité font de lui l'un des plus talentueux harpistes de sa génération.
Participation libre.
 
 
 
 
 
                                                                                                                                                            
                                                                                                                                                                   &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
 
 
 
 
 
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Mardi 28 avril 2015 à 20H00
Projection-débat avec l'association "Les Robins des toits"
Cherche zone blanche désespérément
Film documentaire de Marc Khanne
 
La survie des personnes électro-hypersensibles dans un monde de plus en plus exposé aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile.
Les ondes électromagnétiques les font souffrir : si on prenait le temps de les écouter ?
 
Déjà deux fois primé pour ses documentaires sur l’environnement, Marc Khanne livre ici un nouveau film humain, rythmé et argumenté : Entre la promotion de la 4G et la souffrance observée chez certains, que penser du monde toujours plus «rapide et interconnecté » que l’on nous prome
 
 
 
n
 
Voici un sujet émergeant et encore mal connu.
 
Qui sont ces personnes électro-hypersensibles dont les médias parlent de temps à autre ?
 
Alerté sur ces questions par une amie qui était devenue elle-même électrosensible, le réalisateur de ce film a mené l’enquête pendant plus de deux ans et rencontré un peu partout en France mais aussi à l’étranger une soixantaine d’« EHS » c’est-à-dire de personnes devenues électro-hypersensibles aux champs électromagnétiques.
 
Première constatation : de plus en plus de personnes sont confrontées à toutes sortes de symptômes quand elles sont en présence de téléphones portables, de systèmes de communication sans fil (antennes, wifi, etc.), ou même du courant domestique.
Pour se protéger, elles doivent se calfeutrer, déménager ou pire encore quitter leur famille et arrêter de travailler.
 
Il y a vingt ans ce phénomène n’existait pas, aujourd’hui il est mondial.
Ce que l’enquête va montrer également c’est que les graves symptômes décrits par les EHS ressemblent curieusement à ceux du « syndrome des micro-ondes » rencontrés chez les professionnels du radar. Or, les technologies sont voisines, et les effets délétères déjà documentés depuis 50 ans !
 
Témoignage après témoignage, une réalité troublante est dévoilée : pour des raisons encore mal élucidées, des femmes, des hommes, mais aussi des enfants deviennent intolérants aux champs électromagnétiques artificiels diffusés aujourd’hui massivement dans notre environnement.
 
 Pouvons-nous tous être touchés à des degrés divers ?
 Y’a-t-il d’autres effets à moyen ou à long terme ?
 

 Pour les électro-hypersensibles, en tout cas, il y a urgence

Tag(s) : #Porte de la Fontaine Toulouse, #Musique et poésie

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