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Publié le 29 Octobre 2018, 08:20am par les Niouzes de Santa Cruz

Catégories : #Agriculture, #Ariège, #Le Marché

 

 


Comme le disait si bien Alain Bashung, « d’heure en heure l’apiculteur se meurt, il a fait son heure, il a fait son beurre ».

Entre maladie, sécheresse, parasite, pesticides et frelons asiatiques, l’apiculteur, mais aussi l’abeille sont en danger. Les récoltes sont divisées par deux.

« Il y a 20 ans, explique Christophe Serre, apiculteur amateur, nous pouvions, lors des récoltes, ramasser environ deux hausses par ruche, l’équivalent minimum de 30 kg de miel. Malheureusement, ce chiffre a été divisé par deux, par quatre même, dans certains départements comme le Var. Des apiculteurs pleurent, car cette année les récoltes ont été pour certains réduites à néant. Mais la faute à qui ? Cette année, la sécheresse a eu un rôle défavorable pour nos abeilles, qui ont eu du mal à trouver des fleurs pour butiner, mais encore une fois, le frelon asiatique a fait ses ravages. La pose de pièges ne suffit pas à détruire les prédateurs qui se délectent de nos pauvres abeilles, et vu le coût financier pour détruire les nids, les particuliers préfèrent les laisser dans les arbres. L’an dernier, un essaim s’est retrouvé entouré de centaines de frelons. J’ai dû abandonner l’idée de le récupérer. Avec le varroa, un petit parasite qui se dépose sur les abeilles, nous avons les moyens de lutter. Mais avec le frelon, c’est une autre histoire. Malgré tous ces problèmes le miel a pu toutefois être récolté. Bien sûr, les quantités ont diminué, mais le produit reste de très bonne qualité. A l’heure actuelle, pour continuer l’apiculture, il faut vraiment que ce soit une passion », conclut Christophe.

Tag(s) : #Ariège, #Agriculture, #Environnement

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