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La traction animale aide à l'entretien des forêts - Cassagne
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Environnement

Jean-Marc Voisin et sa jument ardennaise / photo DDM .ZG
Jean-Marc Voisin et sa jument ardennaise / photo DDM .ZG

Encore quelques jours pour pouvoir découvrir le travail de débardage du bois effectué avec une traction animale. Pour cela direction la forêt de l'Haraypey à Cassagne.

C'est grâce à une initiative municipale proposée par Daniel Pons, conseiller, que cette orientation vers la traction animale a pu être prise plutôt que celle du débardage mécanique.

Deux équipes de débardage avec des chevaux sont sur le chantier : celle de Jean-Marc Voisin de Cadarcet en Ariège et celle de Véronique Maurin de Bonac en vallée du Biros, en Ariège, également. Du côté des bûcherons c'est l'entreprise de Julien Monpère d'Aspet qui gère le chantier.

Pourquoi des chevaux ? «Pour les communes, on est tout à fait concurrentiel avec le débardage mécanique», explique un des bûcherons. «Mais des particuliers font aussi appel à nous pour leurs bois. C'est selon les convictions des propriétaires.»

Parmi les avantages du travail avec les chevaux, on peut noter que dans la majorité des cas aucun dégât lors de leur passage n'est à déplorer (très peu de frottements sur les arbres d'avenir). C'est une énergie non polluante. Le cheval peut faire des travaux plus sélectifs, il n'abîme pas les sols avec des ornières ou des tassements répétés sur son passage et il faut reconnaître que le cheval est mieux perçu et accepté par la population que la traction mécanique.

Coupe d'amélioration

«Plus spécifiquement sur le bois de l'Haraypey», précise Julien Monpère, «il s'agit d'une éclaircie mais aussi d'une coupe d'amélioration. On essaie d'imiter ce que ferait la forêt naturellement. Ceux qu'on coupe, ce sont des arbres dominés par les autres, et donc on anticipe en misant sur les arbres d'avenir. Du coup ces derniers seront plus gros avec un bois de meilleure qualité et plus prisé par les acheteurs. Sur une forêt comme celle-ci, c'est surtout du chêne, il y a du merisier et on va le laisser venir. On cherche à créer une diversité en termes de diamètre, d'âge. L'objectif est d'avoir une forêt très diversifiée.

Jusqu'à présent on peut tirer tous les grumes par les chevaux quitte à mettre deux chevaux ensemble. Beaucoup de grumes sont issues de taillis. En bois d'œuvre on va sortir 60 m3 de bois et 300 stères en bois de chauffage, environ.»

A l’Haraypey

Un peu d’effervescence dans la forêt communale de l’Haraypey à Cassagne, de quoi faire sortir de chez elle Yvette, une habitante du village venue voir les chevaux : « un débardage avec des chevaux ce n’est pas courant».

C’est sûr qu’un débardage à traction animale n’est pas chose courante et en ce qui concerne la commune c’était bien la première fois que l’entretien de la forêt était effectué en faisant appel à des spécialistes du débardage animal. La forêt communale de Cassagne, appelée localement «bois de Haraypey» a une très longue histoire, puisque des documents de 1667 font déjà référence à cette forêt sous le nom de «bois de Thuilerie». Elle occupe une surface de 13,50 ha, et est régulièrement entretenue et soumise à des coupes de bois.

Là, c’est grâce à une initiative municipale proposée par Daniel Pons, conseiller, que cette orientation vers la traction animale a pu être prise plutôt que celle du débardage mécanique.

Il y a deux équipes de débardage. Deux entreprises avec des chevaux : celle de Jean-Marc Voisin de Cadarcet en Ariège et celle de Véronique Maurin de Bonac en vallée du Biros en Ariège également. Du côté des bucherons c’est l’entreprise de Julien Monpère d’Aspet qui gère le chantier. Côté chevaux il y a Ria jument Ardennaise et Brume.

Pourquoi des chevaux ? « Pour les communes on est tout à fait concurrentiel avec le débardage mécanique », explique un des bucherons. « Des particuliers font aussi appel à nous pour leurs bois. C’est selon les convictions des propriétaires. » « De plus », comme le précise Véronique Maurin, « on se sert des chevaux et des mules également pour le portage en montagne, ravitaillement des bergers, des refuges. J’arrive à avoir du travail toute l’année. »

Parmi les avantages du travail avec les chevaux, celui-ci occasionne peu, et dans la majorité des cas aucun dégât lors de son passage (très peu de frottements sur les arbres d’avenir). C’est une énergie non polluante. Le cheval peut faire des travaux plus sélectifs, il n’abime pas les sols avec des ornières ou des tassements répétés sur son passage et il faut reconnaitre que le cheval est mieux perçu et accepté par la population que la traction mécanique.

 

Plus spécifiquement sur le bois de l’Haraypey, précise Julien Monpère , « il s’agit d’une éclaircie mais aussi d’une coupe d’amélioration. C’est une gestion en irrégulier ou l’idée est d’avoir des arbres de plusieurs générations. On essaie d’imiter ce que ferait la forêt naturellement. Ceux qu’on coupe ce sont des arbres dominés par les autres, et donc on anticipe en misant sur les arbres d’avenir. Du coup ces derniers seront plus gros avec un bois de meilleure qualité et plus prisé par les acheteurs. Sur une forêt comme celle-ci c’est surtout du chêne, il y a du merisier et on va le laisser venir. On cherche à créer une diversité en termes de diamètre, d’âge. L’objectif est d’avoir une forêt très diversifiée.

Jusqu’à présent on peut tirer tous les grumes par les chevaux quitte à mettre deux chevaux ensemble. Beaucoup de grumes sont issus de taillis.»

Tag(s) : #Agriculture, #Cassagne, #Environnement, #Comminges, #Canton de Salies, #Ariège

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