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Dans la lignée de l’éco-jardinage, une réflexion a été menée sur le travail de sol avant la plantation ou le semis des potagères et aromatiques. De tout temps, nos aïeux ont cultivé la terre et la préparation de la parcelle de culture consistait à retourner la terre en profondeur, passer le motoculteur sur les grandes parcelles… Le but était alors d’amener la terre la plus profonde à la surface et vice versa.
Le jardinier soucieux de préserver la biodiversité de son jardin sait qu’un jardin où grouillent les insectes, les vers de terre et autres habitants du sol sont précieux à l’équilibre et à la bonne santé de sa terre de culture.

D’où une question : faut-il continuer à bêcher son sol ?

Il existe des outils pour le jardinage biologique qui ne remuent pas le sol en profondeur mais se contentent de casser les mottes à la surface du sol pour l’ameublir : la rotogriffe, la grelinette, la biogrif

Un horticulteur-maraîcher réputé en Angleterre, Charles Dowding, a mené des expériences afin de démontrer la différence de productivité entre un jardin régulièrement bêché et un jardin où le bêchage est proscrit.

Les chiffres sont tombés, avec un avantage pour le second mode de culture. En effet, sur une période de cinq ans la récolte s'est élevée à 314 kg pour la parcelle profondément remuée contre 333 kg pour le "no dig garden".

A vous d'en tirer vos propres conclusions.

Le site de Charles Dowding (en anglais)

Tag(s) : #Jardinage, #Agriculture

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