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Les Niouzes à la commune

Publié le 28 Octobre 2020, 12:03pm

Catégories : #Ariège#Ste Croix et Vous#politique

On parle beaucoup de la forêt de sa gestion,  mais on oublie les scieries. Il n’en reste plus que 6 dans l’Ariège qui se sont modernisés et qui emploient de nombreux ouvriers.
Avant dans chaque canton il y avait au moins deux scieries.

Cinq dans le Volvestre Montardit avec Naudin, Mérigon avec Coustures, Tourtouse avec Siadoux, Cérizols avec Dufour, Ste Croix avec Fauroux. Les particuliers apportaient leurs grumes pour des besoins personnels.
A Ste Croix, en l’absence du matériel de sciage qui n’était plus aux normes, de sécurité, Jérôme Fauroux fait venir une scie mobile sur équipée dont l’artisan fait un travail de grande qualité, comme à Pailhès et Castelnau les gens apprécient ce service en amenant leur propre marchandise. Ici se sont deux St Gironnais très connus, Pierre et Mathieu Bouin qui ont porté de très beaux sapins issus de la propriété du papi Paul à Ste Croix, ancien scieur et bûcheron ancien conseiller municipal de Charles et Pierre Fauroux. La maison qu’ils vont construire n’en sera que plus solide. Pierre Fauroux, aujourd'hui à la retraite comme exploitant forestier souhaite plutôt le soutien aux scieries à échelle humaine que de favoriser une nouvelle implantation de sciage industrielle comme il se prépare à Lannemezan.

A qui appartient le patrimoine du village ?

C'est la question qui s'est posée après les journées du patrimoine où le patrimoine cruxéen était fermé au public.  Eglise fermée, musée fermé, prieuré aussi (voir ci-dessous ).

 

Tous ces lieux sont dépendants d’une structure, pour le musée, c’est le foyer rural qui le gère. Contacté il n’a pas répondu à la question de la fermeture du musée le week-end du patrimoine.

L’église : la clé étant à la mairie il faut aller la demander le jour de votre visite, ou bien il fallait ouvrir l'église durant tout le week-end. Quant au prieuré il était aussi fermé et ce, malgré la création de l’association « les amis du prieuré » on ne pouvait pas visiter ce lieu fondateur du village...

Les ruines appartiennent à la CCCP, qui a répondu : Veuillez m'excuser pour ce long délais de réponse. Ce prieuré appartient à la Communauté de Communes Couserans Pyrénées. Le site est fermé car il est dangereux : risque de chutes de pierres des arases dans l’ancienne église dont le toit s’est effondré, risque de chutes de tuiles du bâtiment de l’abbesse, grand escalier effondré aussi…

En espérant avoir répondu à votre demande, Bien cordialement, Florence Jaune

Maintenant, la question qui se pose : existe t- il un projet autour de cette structure ? Le bâtiment a été acheté par la CCCP à la famille Géraud qui le céda pour un €uro symbolique. A cette question, Michel Loube le président de l’association « les amis du prieuré » a répondu qu’il y aura une information à ce sujet dans le prochain bulletin municipal qui est en préparation. Rien de plus pour l’instant. Mais pourquoi pas organiser  ces journées du patrimoine une fois par an avec une seule association "le comité d'animation" ? La boîte à idées est ouverte...

Le prieuré de Sainte-Croix-Volvestre

Écrit par Ch. Miramont et G. Pradalié    16-10-2008

Le prieuré de Sainte-Croix-Volvestre appartenait à l’ordre de Fontevraud, du nom de l’abbaye située entre Chinon et Saumur, créée en 1101 par Robert d’Arbrissel.

Dans cet ordre mixte, religieuses et religieux étaient soumis à l’abbesse de Fontevraud. A Sainte-Croix, la prieure qui dépendait de l’abbesse, avait autorité, non seulement sur la communauté des moniales, mais sur un prieur qui était lui-même à la tête d’une petite communauté masculine et de la paroisse.

C’était donc un prieuré double dont l’histoire est mal connue dans le détail. Fondé après celui de Lespinasse au nord de Toulouse (1114), il devient vite l’exutoire  ou le refuge des filles et des femmes de l’aristocratie locale et régionale, qui le comble de générosités, ainsi la donation en 1263 par Gentile de Gensac de la forêt de Sainte-Croix. 

 

Mais la richesse des « dames de Volvestre », métairies, moulins, droits seigneuriaux innombrables, etc., attire sur elles convoitises et  catastrophes, l’une à l’époque de la Guerre de Cent ans quand il est dévasté par les « routiers », l’autre au temps des guerres de religion quand il l’est par les Protestants. Le prieuré des femmes est même alors abandonné, et n’est restauré qu’en 1620. Il est supprimé à la Révolution. En 1792 les religieuses s’en vont, en 1796 les bâtiments sont vendus à un habitant de Sainte-Croix.Il n’en subsiste plus grand-chose. L’église reconstruite après 1620
n’a plus de toit. Sur le côté sud de sa nef, très longue, se lit la succession d’au moins deux édifices :
le premier, assez bas, avait un soubassement de blocs de pierre surmonté d’un appareil de briques percé de fenêtres en plein cintre ; au dessus, le mur en petits moellons de pierre appartient à l’édifice exhaussé au XVIIe siècle.

Des bâtiments conventuels, ne reste à l’intérieur de la vaste clôture, au sud-est, qu’un grand bâtiment isolé avec tour incorporée, sans doute logis de la prieure à l’origine.

Où étaient les bâtiments de la communauté des moniales groupés autour du cloître mentionné dans un inventaire de 1790 ?
Soit entre l’église et la tour de la prieure, mais il n’y en a aucune trace ;
soit plus vraisemblablement à l’ouest de l’église, dans le quadrilatère dont le plan cadastral napoléonien semble avoir gardé le souvenir.

A l’est du prieuré des femmes, de l’autre côté de la rue et du ruisseau
de Saint-Jean, se dresse l’église Saint-Jean, église à la fois du prieuré masculin et de la paroisse. Agrandie en 1664, restaurée en 1889 elle abrite dans le bras sud du transept un très remarquable retable du XVIIe siècle provenant de l’église de Citas, mais qui était peut-être, à l’origine, dans l’église du prieuré féminin.


 

Quelles sont les réalisations effectuées par nos élus depuis 1921  bientôt un siècle !
 

Le docteur Géraud Henri, maire en 1921 fait construire le monument aux morts, inauguré en 1922 par le sénateur ariégeois Pérés.
Le coût des travaux est de 7000 Francs (env 1150€) somme couverte par une souscription de 195 personnes et complétée par le budget communal. Le maire avait passé un marché de gré à gré avec Joseph Lagarde tailleur de pierres à Saint Girons.

La halle aujourd'hui disparue


Le scieur Charles Fauroux et son équipe ont réalisé la salle des fêtes et un peu plus tard en 1977 le lac d’agrément , de baignade, de pêche qui est un atout touristique considérable.

Il réalisa également la construction de l’ensemble administratif (poste, perception, mairie. Le maire a facilité l’implantation du docteur Oulieu en sacrifiant la halle , ce qui fit couler beaucoup d’encre à l’époque. Il faut savoir que cette halle (voir photo plus haut) devait être classée car elle était construite avec, chose rare dans le Volvestre, des piliers rond !


Le scieur Pierre Fauroux , et son conseil ont réalisé la construction de la maison de retraite, les deux lotissement (Labarthe où se situent les HLM ainsi que le hameau de Sarratges rebaptisé hameau des Pyrénées depuis). Ils ont aussi réalisé les terrains de sports, (Tennis et pétanque au coeur du village et le terrain de rugby au bord du Volp), la gendarmerie, la station d’épuration avec trois bassins de lagunage.


Le docteur Maurice Oulieu maire et président de la communauté de commune du Volvestre Ariégeois a fait construire la crèche qui est une réussite pour les tout petits.
 

L'artisan Jean Doussain a fait réaliser les travaux d’infrastructure de la traversée de l’agglo à l’entrée nord du village, avec des trottoirs permettant la sécurité des marcheurs, des habitants qui attendaient cela depuis très longtemps, ce qu’aucun élu n’avait tenté de faire auparavant ! 

Tag(s) : #Ariège, #Patrimoine

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