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  • Samuel Juillot explique les différentes étapes de son projet aux participants du comité départemental  SAFER.
    Samuel Juillot explique les différentes étapes de son projet aux participants du comité départemental SAFER. PhotoDDM. ZG
Publié le  , mis à jour 

 

 

L’entreprise est osée et le défi de taille : Samuel Juillot et Julie Raclius ont repris la ferme de Courneillac à Belbèze, en Comminges. 75 hectares dans les Petites Pyrénées à 475 mètres d’altitude avec une grande chèvrerie, des forêts et des landes. Un paysage bucolique et sauvage au-dessus de la table d’orientation et à proximité des carrières souterraines de Belbèze.

Un défi car aucun des deux jeunes ne vient du monde agricole et encore moins de celui de l’élevage. Lui, est chercheur en biologie et elle professeur d’histoire et géographie.

Pourquoi cette reconversion ?

Cela faisait sept ans que l’on préparait ce projet agricole. En 2018, nous avions créé sur Toulouse un café culturel scientifique, l’Eurêkafé. La pandémie est passée par là. Nous avons décidé de passer à autre chose et de mener à bien notre projet. On a trouvé cette propriété à Belbèze et j’ai mis à profit le temps de la pandémie pour me former et faire des stages chez des éleveurs, en particulier à Camarade en Ariège où existe un élevage caprin également.

Le projet consiste en quoi exactement ?

Aujourd’hui, nous avons 83 chèvres angoras, 13 chevreaux et deux alpagas, un élevage qui est destiné à produire de la laine mohair. Nous adhérons à une coopérative tarnaise, la Société d’Initiatives et de Coopération Agricole (SICA), qui regroupe de nombreux éleveurs français de chèvres angoras. C’est notamment avec eux que s’effectuent les différentes étapes nécessaires à la transformation du mohair.

Il est prévu également d’accueillir des groupes pour des visites pédagogiques de la ferme, de proposer un hébergement en gîtes à la journée ou à la semaine et de vendre les produits transformés issus de la tonte des chèvres (pelotes de laine, vêtements, plaids…)

Est-ce un projet qui suppose un partenariat important ?

Oui, notamment celui de la SAFER Occitanie. Gilles Danès, directeur départemental de la SAFER, a profité de la tenue d’un comité départemental sur Belbèze pour venir visiter l’exploitation qui a démarré en juin dernier. On a pu bénéficier des aides à l’installation des jeunes agriculteurs également.

Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Belbèze-en-Comminges. Des chèvres angoras dans les Petites Pyrénées
Tag(s) : #Agriculture, #Canton de Salies, #Comminges, #Haute-Garonne
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