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Photos Lilian Cazabet
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  • Vaccination des bêtes en plein air.
    Vaccination des bêtes en plein air. DDM - Lilian Cazabet
Publié le 
Z. G.

l'essentielLa vaccination contre la DCN apporte un espoir aux éleveurs, mais l’incertitude persiste. Il faudra 28 jours pour vérifier son efficacité. Pendant ce temps, l’abattage massif continue de susciter colère et mobilisation.

Inutile de demander à un éleveur comment ça va, la réponse est la même pour tous : "Le matin quand je me lève j’ai la boule au ventre, je me rends auprès de mes bêtes avec la peur d’y trouver un cas de DCN et de devoir abattre mon troupeau". Pour le GAEC d’Auriet à Belbèze-en-Comminges, la menace semble s’éloigner avec l’arrivée du vaccin, mais elle existe toujours : il faudra attendre 28 jours avant d’être sûr que le vaccin a fait effet.

C’était ce mardi sur l’exploitation : une journée consacrée à la vaccination. D’abord en stabulation et ensuite à l’extérieur. Pour Alexandre et Yvan, les deux éleveurs, c’est encore une journée chargée, avec son lot de stress et de danger.

"À l’intérieur, ça va encore – même si vacciner les veaux c’est assez sportif ! C’est plus compliqué à l’extérieur, cela a demandé la mise en place de parcs pour regrouper et contenir les vaches" expliquent les éleveurs. Un travail qui leur a pris plusieurs journées de travail : "On s’y est mis dès que nous avons connu la date de la vaccination, la semaine dernière. Faire rentrer des bêtes habituées à pâturer à l’extérieur ce n’est pas de tout repos, il faut faire très attention".

 

Et en janvier, on remettra ça : après cette séance de vaccination fin 2025, les éleveurs débuteront 2 026 avec la prophylaxie obligatoire. Heureusement les agriculteurs voisins, les chasseurs viennent prêter main-forte.

"L’origine des blocages, c’est l’abattage massif"

Pour Véronique, l’épouse d’Yvan, l’heure est à la mobilisation. Elle n’hésite pas à bouger pour aller soutenir les Ultras de l’A64 sur les barrages. Colère et incompréhension l’animent : "J’ai poussé un coup de gueule sur Facebook. Je dis ce que je pense et ce que les agriculteurs pensent : l’origine des blocages, c’est l’abattage massif de nos troupeaux. Bien sûr que le Mercosur fait aussi partie de notre colère et de nos revendications, mais ne parler que de ça pour faire oublier le reste et faire croire aux Français que le problème est résolu, je ne suis pas d’accord. Oui il y a des avancées, oui la vaccination se met en place, la date de signature du Mercosur est repoussée en janvier. Mais l’abattage massif est maintenu et beaucoup trop de problèmes restent en attente, non résolus. Fausses promesses, blabla, enfumage : c’est ce qu’on vit au quotidien !"

 

Yvan son mari est tombé dans l’élevage tout petit dans la ferme de ses parents. Alexandre les a rejoints en 2003. "Depuis des dizaines d’années, ils s’escriment à faire de la sélection afin d’avoir des vaches de bonne facture, faciles à élever, et des taureaux performants et adaptés à leur élevage, poursuit Véronique. Si on abat tout le cheptel, il faudra tout recommencer, attendre des années avant d’arriver à de tels résultats".

Mais même si la vaccination représente la solution qui était attendue, le sort des agriculteurs reste précaire : "Dans les zones où les bovins sont vaccinés et où il n’y avait pas de foyer, il faut compter huit mois pour retrouver le statut indemne", indique le ministère de l’Agriculture.

Autrement dit, l’impossibilité d’exporter des veaux à engraisser. Et forcément une baisse de revenus pour les agriculteurs.

Tag(s) : #Elevage, #DNC, #Belbèze-en-Comminges, #Comminges, #Haute-Garonne
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