De Salies-du-Salat à Salies-de- Béarn, juste un changement de département que le club de loisirs de Montespan s’est empressé d’adopter. Stations thermales toutes deux avec un taux de salinité semblable (300 g de sel par litre) , on y soigne les mêmes affections : rhumatologie, troubles du développement de l’enfant, gynécologie…
Mais ce n’était pas pour bénéficier d’une cure que les touristes commingeois étaient de sortie, mais dans un but de découvertes patrimoniales et gustatives : la visite et les dégustations à la cave de Jurançon et de Béarn étaient inscrites au programme !
La petite Venise béarnaise
Hormis l’architecture de l’établissement thermal différente de celle de Salies-du-Salat – on passe d’une thématique mauresque à une thématique néoégyptienne – la grande particularité de Salies-de-Béarn est sa gestion de l’eau thermale.
Depuis 1587, ce sont les "voisins de la fontaine salée" qui sont les propriétaires "Part-prenants" de génération en génération de l’eau salée et de différents bâtiments. Aujourd’hui, la production semi-artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines, est gérée par la compagnie Fermière.
La déambulation guidée dans les rues de la ville a permis de visiter la Crypte du Bayaà ; lieu de puisage en plein air, le bassin a été recouvert d’une voûte au XIXe siècle, dont l’architecture mérite le détour : elle a d’ailleurs fait l’objet de plusieurs documentaires télévisuels.
Entre parcs, ponts, maisons à colombages, casino Art Déco, musée du Sel et détour par la cave, les Commingeois ont pu apprécier le charme de cette belle cité, "La petite Venise béarnaise".
D’autres sorties sont en préparation ; s’adresser à Danièle : georges.daunes@wanadoo.fr. ou Denise : denise.escaich@sfr.fr