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Il était absent pour les fêtes de Pâques de Salies, mais plus de soucis pour les chaises et fauteuils abîmés, Georges Loustalot, le rempailleur de chaises est de retour.
C’est vrai que du côté de la cité salisienne, on commençait à s’inquiéter, habitué à le voir, lui et sa famille, installés sur les berges du Salat à l’emplacement de l’ancien Robinson.
C’est que Georges Loustalot n’est plus tout jeune, même si d’année en année, à l’ombre de ses chapeaux de paille ou de feutre, ses traits ne semblent pas vieillir. Toutefois quelques soucis de santé ont retardé son arrivée, prévue aux fêtes de Pâques.
Son métier, artisan en cannage, rempaillage de chaises, tapissier, il l’a appris de son père : "Je suis originaire du Béarn. Mon père exerçait à Oloron-Sainte-Marie. Le métier autrefois c’était les Italiens qui le faisaient et passaient à domicile dans les villages. Je continue à passer chez les gens qui m’appellent et à faire du porte à porte." Le reste de l’année il habite avec sa grande famille en Dordogne du côté de Périgueux ou il a son atelier.
Cela fait presque 40 ans que Georges Loustalot vient à Salies. Malgré les orages de ces derniers jours, Georges Loustalot continue de faire confiance au Salat : "De toute façon s’il y a quoi que ce soit, les caravanes seront vite attelées, et direction la grande halle de Salies !"